Que faire, que voir, où aller ? L’agenda culturel et art de vivre en France à partir du 13 septembre

Date:

Art et artisanat

France Design Week, jusqu’au 30 septembre

Valoriser et démocratiser le design sous toutes ses formes et dans différents formats, c’est la mission de ce festival. L’édition 2025 a pour thématique le « design utile » et l’explore dans toute la France à travers des expositions, conférences, visites de studios et ateliers. Gratuit sur inscription.

Le site France Design Week

« La terre qui m’est chair », de Prune Nourry, à Saint-Denis, jusqu’au 21 septembre

La sculptrice Prune Nourry invite toutes les femmes de Saint-Denis à participer à son œuvre monumentale pour la gare Saint-Denis-Pleyel du Grand Paris Express (ligne 14), qui sera composée de statues de Vénus dionysiennes. Chacune peut venir déposer un peu de terre au Musée d’art et d’histoire Paul-Eluard – qui abrite l’exposition jusqu’au 21 septembre – ou dans les vingt points de collecte de la ville afin que chaque statue porte en elle un peu de ces femmes.

« La terre qui m’est chair », de Prune Nourry, 22 bis, rue Gabriel-Péri, Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

« Vulnérables », à l’hôpital Pitié-Salpêtrière, à Paris, jusqu’au 21 septembre

Vingt-neuf artistes, dont une majorité issue de l’art brut, investissent la chapelle Saint-Louis de l’hôpital parisien avec cette exposition organisée par David Cohen, pédopsychiatre de l’hôpital et artiste plasticien. Les œuvres, dont deux de Jean Dubuffet, et d’artistes soignants et patients, connus et inconnus, explorent la fragilité humaine et la capacité transformatrice de l’art.

Exposition « Vulnérables », 47-83, boulevard de l’Hôpital, Paris 13e. Entrée libre.

« Les Paysages intérieurs », d’Anna-Eva Bergman et Hans Hartung, à la Fondation Hartung-Bergman, à Antibes, jusqu’au 26 septembre

A la fois lieu patrimonial et centre de recherche en histoire de l’art, la fondation expose des « paysages » sensoriels d’Anna-Eva Bergman (1909-1987) et d’Hans Hartung (1904-1989), qui se sont installés au début des années 1970 dans cette villa sur les hauteurs d’Antibes, en dialogue avec ceux d’autres artistes : Vera Molnár, Terry Haass, Carl Nesjar…

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Source du contenu: www.lemonde.fr

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