La benjamine du Vendée Globe a publié une vidéo où elle répond à différentes questions posées par des internautes. Avec sa fraîcheur habituelle.
Avec le doyen Jean Le Cam, c’est manifestement la préférée des internautes « non spécialistes » qui suivent le Vendée Globe. Son sourire et sa fraîcheur plaisent au grand public qui admire son courage et sa ténacité. Classée à la 25e place, Violette Dorange fait un tabac avec ses vidéos. Et ce mardi, la navigatrice de 23 ans en a envoyé une à la terre où elle répond aux questions d’internautes…
La première question concerne les baleines et une éventuelle rencontre. Et la navigatrice du monocoque Devenir répond : « Non, je n’ai pas eu la chance de voir des baleines à côté de mon bateau. En fait on a des zones interdites de protection de biodiversité où on sait qu’il y a un peu plus de passage de baleines et du coup on n’a pas le droit d’aller dans ces zones-là. Ça nous permet de limiter la casse. Après, je n’ai pas de système pour détecter les baleines sous l’eau. Et ça c’est vraiment dommage parce que du coup je ne peux pas les voir et je ne peux pas faire attention.»
Pollution dans l’océan Atlantique sud
Questionnée sur la pollution des océans, elle répond, forte de sa récente expérience: «Dans l’océan Indien, il n’y a pas beaucoup de pollution. Par contre, dans l’océan Atlantique, surtout dans l’océan Atlantique Sud, j’ai eu pas mal de pollution. J’ai trouvé plusieurs fois dans mes safrans ou dans les pales de mon hydrogénérateur des fils de pêche par exemple ou alors des bouts de plastique et du coup je les ai enlevés et je les ai récupérés. Je les ai mis dans une poubelle dans mon bateau. Mais les mers du Sud sont assez éloignées de toute la côte pour que ce soit des mers assez propres, j’ai l’impression.»
Des vagues énormes
Violoette Dorange
A propos de la navigation dans les mers du sud, Violette Dorange détaille : « Il y a énormément de vent, il y a énormément de vagues. Ma stratégie, c’est de faire toujours attention à mon bateau et de réduire les voiles quand je sens que ça commence à être un petit peu dangereux parce que les mers du Sud, ça ne pardonne pas et il y a des fois où ça peut casser le matériel (….) Dans l’océan Indien, ce qui est très compliqué, c’est les vagues, elles sont énormes, elles sont croisées, dangereuses et je n’avais jamais vu ça et franchement c’était chaud. »
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Un Noël sans regret
Enfin interrogée sur le fait de savoir si elle n’était pas trop triste de ne pas passer les fêtes avec sa famille, la benjamine a répondu : « Non, parce que passer Noël sur le Vendée Globe, c’est quand même un truc de fou et j’ai quand même hâte de Noël parce que ça veut dire que j’aurai franchi une certaine étape et je me trouverai à peu près à la moitié du parcours en dessous de la Nouvelle-Zélande et je sais que j’ai des petites surprises de cachées, j’ai un petit repas de Noël et tout. Donc je suis assez contente de passer Noël en mer, ça ne me rend pas trop triste. Après on s’est dit qu’on allait réorganiser un Noël avec mes frères et soeurs et mes parents à mon retour, comme ça on sera tous ensemble et donc je ne rate rien, je suis contente… »
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