Enki Bilal: «Face à l’accélération du temps, la musique aide à retrouver de la mesure»

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ENTRETIEN – Le dessinateur de La Foire aux immortels, célèbre pour ses dystopies, crée l’événement aux Chorégies d’Orange, en mettant en image le Requiem de Mozart.

Il est l’une des voix les plus singulières, mais aussi les plus puissantes du neuvième art. Rien d’étonnant, donc, à ce qu’Enki Bilal inscrive ses pas dans ceux des grandes voix qui, depuis la création des Chorégies d’Orange, il y a plus de cent cinquante ans, se sont succédé sur cette scène mythique. Ce soir, il projettera sa palette visionnaire et futuriste, parfois violente mais toujours nuancée, sur les pierres deux fois millénaires du théâtre antique, comme sur l’une des pierres angulaires du répertoire classique sacré : le Requiem de Mozart, confié aux cordes vocales et instrumentales expertes de l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo et du Singverein de Vienne, dirigés par le jeune Diego Ceretta.

LE FIGARO. – Le grand public vous connaît comme dessinateur de bande dessinée, mais vous avez aussi travaillé à des costumes et décors d’opéra. Que représentent les Chorégies d’Orange pour vous ?

ENKI BILAL. – Un rêve et un mythe. Ce n’est pas la première fois que je viens au…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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