CHRONIQUE – Petites phrases et coulisses de la semaine politique avec Benjamin Haddad qui assume ses désaccords avec la Commission européenne et une note de la Fondation Jean-Jaurès sur la gauche.
On peut être ministre des affaires européennes, affirmer haut et fort qu’on est proeuropéen et ne pas être, totalement, aligné sur certaines décisions de la Commission européenne. C’est ce que veut démontrer Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe au sein du gouvernement Bayrou. « Il faut être dur face à l’inflation des normes et des contraintes. Je pousse beaucoup pour qu’on ouvre le capot et qu’on simplifie », explique celui qui assume parler à tout le monde à Bruxelles et à Strasbourg pour faire avancer ses idées.
Que ce soit aux gouvernements qui ne sont pas forcément de sa couleur politique, comme les Hongrois ou les Italiens, ou aux députés des groupes allant des socialistes à l’ECR, dans lequel siège Marion Maréchal.
Il faut toujours mettre la Commission sous pression
Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe
« Ma logique est simple : on défend les intérêts de la France et nos intérêts sont d’avoir une Europe forte. Il faut assumer le rapport de force. Il faut toujours mettre la Commission sous pression. » Premier exemple de ce rapport de force…
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