L’historien et critique au Figaro, Jacques de Saint Victor raconte pourquoi il a choisi de narrer de façon romanesque, mais sans sombrer dans la bienveillance, la naissance du trafic de drogue après la Seconde Guerre mondiale.
Il a scruté dans des essais l’histoire du crime organisé. Pour son travail d’analyse, Jacques de Saint Victor a été couronné en 2013 du prix de l’Académie française. Aujourd’hui, l’universitaire et critique, a choisi sous la forme du roman historique de raconter la naissance de la French Connection. Dans Les Loups de Tanger, il dit comment est née l’organisation qui développera le trafic de drogues en Europe et aux États-Unis durant 30 ans, jusque dans les années 70.
Pour Le Figaro, l’auteur explique pourquoi, mêlant toujours la recherche du détail historique et l’esprit haletant d’une histoire de voyous et d’espionnage, il a voulu dans Les Loups de Tanger narrer, à la manière d’une enquête journalistique, sans la moindre bienveillance, les «combines» monstrueuses d’une mafia française dont se méfiait Lucky Luciano, l’un des plus tristement célèbres parrains sicilo-américains des années 30.
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