ANALYSE – Succès jamais démenti pour l’auteur de La Promesse de l’aube et des Racines du ciel, autoproclamé il y a plus d’un demi-siècle, premier écologiste de France ?
Le purgatoire ? Connait pas. Quarante-cinq ans après sa mort volontaire, Romain Gary, né Roman Kacew en Lituanie, alors sous la botte du tsar Nicolas II, n’a cessé d’être lu, commenté, adapté, découvert régulièrement par les jeunes générations successives. Intronisé dans la collection de la Pléiade en 2019 avec deux volumes, celui qui se définissait comme un « fabulateur depuis l’enfance » avait connu un inattendu regain d’intérêt cinq ans plus tôt, avec le succès rencontré par l’exhumation de son premier roman, un inédit écrit en 1933, à l’âge de 19 ans, Le Vin des morts. Cette même année 2014, paraissait Le Sens de la vie, transcription d’un long et passionnant entretien donné à Radio-Canada en mai 1980, sept mois avant son suicide. En 2005, outre un Cahier de l’Herne offrant des inédits, on découvrait L’Affaire homme, volume recueillant articles et entretiens écrits et donnés depuis la parution ses Racines du ciel en 1956.
Plus près de nous, on retiendra la parution l’enquête-essai…
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