Le groupe terroriste se présente en alternative extrémiste à un gouvernement islamiste dirigé par les rebelles.
Dans les incertitudes de la Syrie de l’après-Assad, les djihadistes du groupe État islamique (EI) guettent. La possible anarchie qui menace serait une opportunité à saisir pour le groupe terroriste qui cherche à regagner du territoire et à relancer ses ambitions.
« Le chaos constituera inévitablement une aubaine pour l’EI. Il a attendu son heure, reconstruisant lentement mais sûrement ses réseaux dans tout le pays », avertit Colin Clarke, directeur scientifique du Soufan Center à New York. Daech est certes loin de la puissance de son apogée, celle du « califat » quand, entre 2014 et 2019, il contrôlait de vastes pans du territoire entre la Syrie et l’Irak. Il ne survit plus aujourd’hui que dans des poches perdues dans le vaste désert de l’est du pays.
Activités de Daech
Mais dans la transition délicate qui s’annonce, l’EI se replace. Dans sa revue officielle Al-Naba, l’organisation a déjà refusé par avance toute forme de pouvoir à Damas autre que le sien, y compris celui…
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