REPORTAGE – Dans le pays de Nelson Mandela, de nombreux Blancs, souvent ruraux, rêvent aujourd’hui d’obtenir l’asile aux États-Unis, d’où leur surnom. Ils ne sont aucunement menacés de génocide mais, pour diverses raisons, ils se sentent marginalisés.
« Cyril a survécu au cirque », titrait le week-end dernier l’hebdomadaire Mail and Guardian. La presse sud-africaine a exprimé un soutien sans faille au président Cyril Ramaphosa, après l’âpre rencontre dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 21 mai dernier. Le président sud-africain a fermement réfuté les allégations selon lesquelles la minorité blanche serait persécutée ou victime d’assassinats ciblés en Afrique du Sud.
Alors qu’une soixantaine de Sud-Africains blancs ont récemment obtenu le statut de réfugiés aux États-Unis, le président Donald Trump a affirmé que « des centaines, voire des milliers » de Sud-Africains cherchaient à s’installer aux États-Unis, se disant « persécutés » dans leur propre pays. Ces migrants, surnommés les « Amerikaners », suscitent une vive controverse au pays de Nelson Mandela. Au sein de la communauté blanche, nombreux sont ceux qui préfèrent rester dans leur pays.
« Je ne quitterais ma propriété pour rien au monde ! Même si on m’offrait…
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