DÉCRYPTAGE – Le général Abdelkader Aït Ouarabi, dit «Hassan», n’est pas un haut gradé comme les autres. Et sa nomination officielle tient du thriller politique.
S’il y a un sujet qui passionne les Algérois, ce sont bien les histoires des services de renseignements du pays. Avant même la nomination officielle du général Abdelkader Aït Ouarabi, dit « Hassan », 78 ans, à la tête de la Sécurité intérieure, chacun avait sa lecture de ce nouveau séisme au sein d’une des institutions les plus secrètes et les plus puissantes d’Algérie. Il faut dire que l’événement tient du thriller politique. Pour s’être retrouvé au cœur de deux périodes majeures pour les renseignements algériens, le nouveau patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) – le septième depuis la création du service, il y a douze ans – n’est pas un haut gradé comme les autres.
Le général Hassan, décoré par l’ordre de l’Armée (haute distinction militaire), est d’abord une figure de la lutte antiterroriste. Peu d’informations circulent sur les premières années du jeune officier kabyle, devenu lors de l’insurrection islamiste qui plongea le pays dans une terrible guerre…
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