Aide à mourir : pourquoi François Bayrou maintient ses « interrogations »

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DÉCRYPTAGE – Plus proche sur ce sujet de la droite conservatrice que de son camp, le premier ministre, catholique pratiquant, veut notamment que le droit d’entrave soit supprimé du texte, que l’Assemblée nationale a adopté mardi, avant son passage au Sénat.

« La mort ». Devant ce sujet de philosophie, François Bayrou n’a pas brillé en 1970, quand il a passé le concours de l’École normale supérieure. À 19 ans, il n’a pas fait partie des admis. Plus d’un demi-siècle plus tard, ce catholique pratiquant a pris le temps de se forger une conviction sur l’aide active à mourir : il est prêt à laisser le Parlement créer ce droit, mais en l’encadrant, tant il se méfie de ses potentielles dérives.

S’il était député, François Bayrou aurait seulement soutenu, mardi, à l’Assemblée nationale, la proposition de loi visant à renforcer les soins palliatifs. Mais il se serait abstenu lors du vote solennel sur l’aide active à mourir. Plus proche sur ce sujet de la droite conservatrice que de son camp et de la gauche, qui a majoritairement voté pour, le premier ministre maintient ses « interrogations », a-t-il indiqué sur RMC et sur BFMTV quelques heures avant l’adoption des deux textes en première lecture.

S’il juge « digne » le débat mené dans…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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