Festival de Cannes : le cinéma, miroir du monde pour le pire et le meilleur

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ÉDITO – Une fois de plus, le festival a montré que tourments du monde et cinéma peuvent être de redoutables alliés.

La critique au fer rouge d’une dictature au cœur d’un film sous tension. Jafar Panahi, palme d’or avec Un simple accident,  montre que politique et cinéma peuvent être de redoutables alliés. « C’est le moment de demander aux Iraniens, en Iran et dans le monde : mettons nos différences de côté. Le plus important, c’est notre pays et la liberté de ce pays », a déclaré samedi soir le cinéaste iranien. L’agence de presse iranienne s’est contentée d’affirmer que ce choix était politique. Mais le lendemain, l’Iran a convoqué le chargé d’affaires français à Téhéran pour protester contre les propos « insultants » de Paris. Quand on sait que Panahi filme clandestinement pour contourner la censure, ces réactions ne surprennent pas. La caisse de résonance qu’est le Festival de Cannes aura porté ses paroles haut et fort. La palme fête ses 70 ans et reste la plus grande récompense du cinéma mondial. Tout nouvel élu voit son destin bousculé comme l’Américain Sean Baker, l’an passé. Sur…

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