Scarlett Johansson : «Robert Redford m’a donné envie de mettre en scène»

Date:

ENTRETIEN – L’actrice avait 12 ans quand elle a joué dans L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. À 40 ans, elle vient au festival de Cannes pour la première fois comme réalisatrice, avec un scénario bien charpenté.

Un mistral à décoiffer Cédric Klapisch souffle sur la Croisette. Le réalisateur et l’équipe de La Venue de l’avenir donnent des interviews sur la terrasse de l’hôtel Marriott, battue par les vents. Scarlett Johansson a droit à un autre traitement. La star hollywoodienne est installée bien à l’abri et au chaud, avec vue sur la mer. L’actrice est à Cannes pour Eleanor the Great, son premier long-métrage comme réalisatrice, présenté en sélection officielle (Un certain regard). Un film qui fleure bon les années 1990, quand le cinéma américain produisait autre chose que des films de super-héros.

Un film d’actrice (rien à voir avec le chichiteux The Chronology of Water de Kristen Stewart) parce qu’ils transpirent l’amour des comédiens, tous excellents, à partir d’un très bon scénario. L’histoire d’Eleanor Morgenstein (June Squibb, géniale), veuve sans filtre de 94 ans, installée en Floride, de retour à New York à la mort de sa meilleure amie et colocataire, Juive rescapée des camps de la mort…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

Vente Flash

4,99€ par mois pendant 12 mois. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr

Share post:

Populaire

More like this
Related