Notre critique de Urchin, démons et petite merveille

Date:

CRITIQUE – Harris Dickinson présente son premier film comme réalisateur à Un certain regard. L’histoire poignante d’un jeune homme à la dérive.

« Tu es poussière et tu retourneras à la poussière. » La phrase de la Genèse pourrait résumer l’histoire d’Urchin. Devenu une star avec Sans filtre, seconde palme d’or de Ruben Östlund en 2022, Harris Dickinson y incarnait un mannequin influenceur embarqué sur une croisière de luxe. Trois ans plus tard, il était un sex-symbol dans Babygirl. Pour son retour à Cannes comme réalisateur, il dresse le portrait de l’exact contraire de ces personnages. Un premier film présenté à Un certain regard.

Sans-abri, un peu voleur, très défoncé, Mike (Frank Dillane) entre dans la catégorie des laissés-pour-compte. Il vit dans la rue à Londres, jusqu’à ce qu’il soit incarcéré pour le vol d’une montre. Ses huit mois de détention le font réfléchir et il en sort avec un projet, une place dans un foyer et un travail. Il tourne le dos à ses anciens compagnons de galère, se fait de nouveaux amis et calme sa dépendance en pratiquant la méditation avec une application. Il remonte la pente mais reste un jeune…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 66% à découvrir.

Vente Flash

4,99€ par mois pendant 12 mois. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr

Share post:

Populaire

More like this
Related

Mondial 2026: l’équipe iranienne est au Mexique

L'équipe iranienne de football est arrivée dimanche 7 juin...