Alors que l’Administration Trump a prévu de réduire drastiquement le budget alloué à l’organisation, celle-ci se bat pour ne pas couler.
Escalators à l’arrêt au secrétariat de New York, climatisation réduite à 26 °C au Palais des Nations de Genève cet été… Depuis plus de sept ans, le personnel s’est habitué aux stigmates de la crise financière qui ronge les Nations unies. Les nouvelles de ces derniers jours, toutefois, laissent entrevoir un basculement d’une tout autre ampleur. Pour éviter le défaut de paiement d’ici décembre, l’ONU se voit contrainte d’économiser 600 millions de dollars, ainsi que d’opérer une contraction brutale, probablement irréversible, de ses activités dans le monde.
Selon le secrétariat, la responsabilité incombe aux États membres qui ne versent pas leurs contributions dans les délais. Le financement du budget ordinaire de l’ONU repose en effet sur des contributions obligatoires, calculées en fonction de la richesse de chaque pays. Deux États se distinguent : la Chine, en deuxième position, et surtout les États-Unis, censés couvrir 22% du budget, et dont les arriérés se cumulent aujourd’hui à…
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