Menacées de perdre les financements fédéraux, elles cherchent de l’argent frais pour continuer à fonctionner. Mais certains placements s’avèrent être à risque.
Les grandes universités américaines, menacées de ne plus recevoir de fonds fédéraux, sont en quête d’argent frais. Pour boucler leurs budgets, Harvard, Yale, Princeton ou Texas Tech cherchent à tout prix à céder les parts importantes qu’elles détiennent dans des fonds de capital-investissement (ou « private equity »). Certaines ont déjà perdu une partie de leurs financements fédéraux : le gouvernement a ainsi supprimé 400 millions de dollars de ces fonds à l’université Columbia. Harvard, qui a entamé un bras de fer avec l’Administration Trump, est la prochaine sur la liste. « Harvard ne devrait plus demander de subventions fédérales, puisqu’elle n’en recevra plus », a écrit lundi la ministre de l’Éducation, Linda McMahon, au président de l’université, Alan Garber.
Certes, ces universités prestigieuses sont riches. Leurs fonds de dotation, chargés de gérer les dons, s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars. Mais une grande partie de ces fonds sont placés dans…
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