Quarante-trois ans après sa disparition, voilà une nouvelle pierre à l’édifice de l’œuvre fécond et foisonnant de l’auteur d’Aurélien, avec la publication en « Pléiade » d’un huitième volume, fort de 2.000 pages.
Aragon le surdoué, Aragon le polygraphe, Aragon célébré ou honni, Aragon le surréaliste repenti, le résistant et le communiste. 43 ans après sa disparition, voilà une nouvelle pierre à l’édifice de l’œuvre fécond et foisonnant de l’auteur d’Aurélien, avec la publication en « Pléiade » d’un huitième volume, fort de 2.000 pages. Après les cinq tomes consacrés à ses romans, deux à sa poésie, ce sont ses « essais littéraires », écrits entre 1922 et 1977, qui nous sont donnés à découvrir, sans doute la partie de sa production la moins connue, et pourtant tout aussi passionnante, et non pas sur un mode mineur.
LIRE AUSSI – La trajectoire éblouissante du poète Louis Aragon
Que trouve-t-on dans cet ensemble hétéroclite, complété par la réédition chez Seghers d’un recueil poétique injustement négligé, Mes Caravanes, publié en 1954 ? Des chroniques publiées en revue, des préfaces, notamment à La Plaisanterie de Milan Kundera, des essais théoriques, des considérations sur le surréalisme…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
