DÉCRYPTAGE – Le leader mondial du petit électroménager a reconverti à cette fin son usine d’Is-sur-Tille.
Préférer un téléphone reconditionné à un neuf, acheter une robe déjà portée, une voiture d’occasion… De plus en plus de Français sont amateurs de la seconde main. Pour des questions de budget surtout, mais aussi par conviction, pour ne pas alimenter une surproduction qui mine la planète. Mais un sèche-cheveux ? Un aspirateur ? Un fer à repasser ?
1,5 million d’euros d’investissement à Is-sur-Tille
Très peu de produits de petit électroménager ont droit à une deuxième vie, même sur des sites de revente entre particuliers. Plus pour longtemps, espère SEB, qui consacre une enveloppe de 1,5 million d’euros pour faire de son usine d’Is-sur-Tille, en Bourgogne, son premier centre européen de reconditionnement. Une première mondiale à cette échelle.
« Il y a dix ans, nous avons commencé à vendre des poêles en aluminium recyclées, lors d’opérations commerciales avec des distributeurs, raconte Thierry de La Tour d’Artaise, président du groupe SEB. Au début, c’était un flop. Les gens n’étaient pas prêts. Pareil avec la réparabilité. On…
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