ANALYSE – Partisan de la «pression maximale» pour obtenir un démantèlement du programme nucléaire de Téhéran, le président américain mise désormais sur les négociations et un compromis avec Téhéran.
En politique internationale, le « roi du deal » n’en a pour l’instant réalisé aucun depuis son retour à la Maison-Blanche. Le règlement de la guerre en Ukraine, qu’il avait promis en 24 heures, puis en cent jours, a été stoppé – provisoirement, en tout cas – par l’intransigeance de Vladimir Poutine, qui n’a, contrairement à Volodymyr Zelensky, ni accepté le cessez-le-feu ni revu ses ambitions à la baisse.
Pire : enhardie par les concessions qui lui ont été faites par Donald Trump avant même l’ouverture des pourparlers, la Russie a redoublé de violence contre les populations civiles ukrainiennes. Le cessez-le-feu à Gaza, obtenu comme par un effet de pensée magique au moment où Trump prenait ses fonctions, a volé en éclats avec la reprise des bombardements israéliens et l’arrêt de la libération des otages.
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