DÉCRYPTAGE – La guerre diplomatique sur le dossier des OQTF met en lumière ces policiers et gendarmes français en poste à l’étranger pour faciliter la coopération sécuritaire.
Les « expulsés d’Alger » n’ont commis aucun délit. Ce sont des policiers et des gendarmes français, agent du ministère de l’Intérieur pour les questions de renseignement ou toute affaire liée à la sécurité intérieure. Ils travaillaient sur place à l’ambassade de France, sous les ordres de l’ambassadeur, pour «fluidifier» la relation avec les autorités algériennes sur les dossiers les plus sensibles mais aussi aider à la formation des policiers locaux.
Selon nos informations, ces douze agents seraient spécialisés dans le contre-terrorisme, les dossiers de police judiciaire, les affaires de fraude documentaire ou les questions d’immigration. Parmi eux, deux seulement seraient des fonctionnaires de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le service de contre-espionnage français. Les autres agents, rattachés à la Direction de la coopération internationale de sécurité (DCIS), seraient six policiers et quatre gendarmes.
«L’international, c’est le national»
Leur crime ? Organiquement, tous sont placés sous…
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