DÉCRYPTAGE – Une visite du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, en Algérie est envisagée.
« Tous les messages pour se dire qu’on est prêts à dialoguer les uns avec les autres sont passés. Maintenant, on va essayer de concrétiser tout ça. » Dimanche matin à Paris, dans les coulisses de la diplomatie, on ne cachait pas une certaine satisfaction. Le ton était prudent – « Tout est encore très fragile » -, mais un peu plus léger qu’il y a dix jours.
Dans un entretien avec des journalistes de médias publics, retransmis samedi soir à la télévision algérienne, le président Abdelmadjid Tebboune a qualifié la situation politique en France de « brouhaha », de « capharnaüm », et a tenu à l’isoler de sa relation avec Emmanuel Macron, « son unique point de repère » .
« Il y a eu, c’est vrai, un moment d’incompréhension, mais il reste le président de la République française. Et personnellement, tous les problèmes doivent se régler avec lui, ou avec la personne qu’il délègue à juste titre, dont ce sont les prérogatives, à savoir le ministre des Affaires étrangères »
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