CES PROFILS QUI VALENT DE L’OR (2/5) – Expert en physique des rayonnements, le jeune homme veille à ce que la bonne dose de radioactivité soit administrée aux patients lors d’examens médicaux. Un métier qui offre d’excellentes perspectives de carrière.
Pour trouver du travail, d’aucuns diront qu’il faut traverser la rue. Une autre option est de devenir physicien médical. «Il y a des offres tous les jours, partout en France», assure Thomas Cardon, 30 ans, qui exerce ce métier au CHU Amiens-Picardie depuis deux ans. Lui comme les quelque 1000 physiciens médicaux reçoivent des dizaines de propositions financières d’autres centres hospitaliers. Il faut dire qu’ils ne sont que 45 à être formés chaque année à l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN) à Saclay, seule école habilitée à préparer au DQPRM (diplôme de qualification en physique radiologique et médicale). Une promo réduite avec d’excellents débouchés et un très bon premier salaire : 4500 euros brut en moyenne pour un débutant dans l’hôpital public selon l’Observatoire des rémunérations et conditions de travail des physiciens médicaux en France, 6200 euros dans le privé. «La négociation salariale est plus avantageuse aujourd’hui en raison de la pénurie…
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