VU D’AILLEURS – Le chanteur britannique Graham Nash revient sur les premières semaines de la présidence de Donald Trump aux États-Unis. Il espère qu’une « vague de résistance » va s’élever contre le locataire de la Maison Blanche.
Par Martin Scholz (Die Welt)
Au même titre que Bob Dylan, dans les années soixante, il faisait partie de ces stars du folk rock qui, dans bon nombre de leurs chansons, chantaient leur foi en un monde meilleur et plus juste. « We can change the world, re-arrange the world », lance Graham Nash dans sa chanson solo « Chicago », sortie en 1971. Il y évoque la fusillade de l’Université d’État de Kent en mai 1970 : à l’époque, la Garde nationale américaine avait ouvert le feu sur des étudiants qui manifestaient de manière pacifique contre la guerre du Vietnam, tuant quatre personnes.
Ce traumatisme américain a inspiré plusieurs chansons, dont celles de « Crosby, Stills, Nash & Young » (CSNY), dont faisait partie Graham Nash, des chansons comme « Ohio » ou encore « Find The Cost Of Freedom ». Ce supergroupe américain associait toujours ses harmonies vocales, d’une perfection jusque-là inédite, à des protestations contre la guerre, le racisme ou l’énergie nucléaire…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
