Défilés de Paris : Too much n’est jamais assez

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La femme Schiaparelli à la sauce américaine, les belles et rebelles en Isabel Marant, les Ces collections qui ne font pas dans la demi-mesure. Et c’est tant mieux.

« Dallaaaaas, ton univers impitoyable. » Jeudi soir en sortant du défilé Schiaparelli, au Musée d’art moderne, le générique des mésaventures de la famille Ewing nous trotte dans la tête. Pourtant, la musique sur laquelle les mannequins arpentaient le podium quelques minutes plus tôt n’était pas celle de la série culte des années 1980, mais, de la bonne vieille country. Take Me Home, Country Roads par Brandi Carlile. Daniel Roseberry aurait-il le mal du pays ? Le directeur artistique de la maison de couture est en effet un pur produit du Texas, Parisien d’adoption depuis sa nomination en 2019 à la tête des collections de la griffe Schiap’. Mélanger l’exubérance de son Amérique natale à l’élégance de la haute couture française a toujours été sa singularité. Un univers qu’affectionne tout ce que les tapis rouges comptent de pop stars, Beyoncé, texane comme lui, en tête. L’interprète de Texas Hold ’Em n’est pas là mais on imagine qu’elle apprécierait cette femme qui passe devant nous…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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