Lyon-PSG : Dembélé affole les compteurs, Hakimi tranchant, Fonseca rate son coaching… Les tops et les flops

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Le PSG s’est imposé sur la pelouse de Lyon (2-3) en clôture de la 23e journée de Ligue 1. Retrouvez les tops et les flops de cette rencontre.

Dembélé affole les compteurs

D’abord imprécis en première période, notamment dans le dernier geste, Dembélé a rappelé des heures plus sombres à ses supporters lors du premier acte. Débarrassé du gardien et de la défense, face au but vide, l’ailier du PSG a manqué de puissance et vu Mata s’imposer sur sa ligne (13e). Mais en deuxième période, il a prouvé une énième fois que 2025 est son année. Seul, il a effacé la défense lyonnaise pour s’ouvrir un bel angle de frappe et ajuster avec finesse Perri d’un tir imparable (59e). 24e but toutes compétitions confondues pour le Tricolore auteur de son 17e but de la saison en Ligue 1. Il a marqué lors de ses sept dernières titularisations en championnat, la meilleure série pour un joueur du PSG depuis Neymar en 2022 (8).

Hakimi tranchant

Il a souvent été le joueur au-dessus du lot en début de saison et débloqué des situations bien compliquées. Face à Lyon, Hakimi s’est une nouvelle fois mué en seconde lame redoutable. Très offensif et toujours bien placé, l’International Marocain s’est offert un superbe doublé (53e, 85e). À la conclusion de deux belles actions collectives, le latéral droit du PSG a fait la différence avec deux frappes sèches, chacune dans le petit filet droit de Perri. Imparable et chirurgicale. Premier but pour Hakimi depuis le 30 novembre dernier face à Nantes.

Donnarumma retrouve de sa superbe

Gianluigi Donnarumma fait du bien au PSG depuis quelques rencontres. Loin d’être exceptionnel au pied, l’Italien fait nettement moins d’erreurs. Même chose pour ses sorties, sur corner, dans les airs, l’ancien Milanais est plus rassurant. Sur sa ligne, ses qualités sont indéniables et le portier d’1m96 écœure les attaquants adverses. Contre Lyon, sur l’une des seules vraies offensives Lyonnaise, il a pris le meilleur face à Kumbedi en assurant sa sortie (29e). En deuxième mi-temps, en plus d’un superbe réflexe sur un bon tir de Tanner Tessmann (66e) et d’une bonne vigilance sur des tirs en angle fermé (80e), il s’est distingué avec une double parade sur deux tentatives successives de Mikautadze et Ainsley-Maitland-Niles (89e). Paris retrouve l’ombre d’un vrai grand gardien.

FLOPS

Un coaching perdant

Il fallait prendre des risques et tenter des choses pour espérer perturber une équipe intouchable. Paulo Fonseca s’est appuyé sur un dispositif qui marche depuis quelques rencontres bien inspiré de celui du PSG. Même s’il dispose de bons avants centres à l’instar de Mikautadze et Lacazette, le coach Portugais a préféré aligner Cherki en faux numéro 9. À l’inverse de ses adversaires, les Gones ont peu permuté dans ce secteur, Nuamah et Fofana se sont contentés d’assurer sur leurs ailes respectives. Une animation qui n’a pas porté ses fruits. En première période, Lyon a été inexistant devant, muselé par une défense parisienne organisée. En deuxième période, face à l’impasse et aux buts parisiens, le successeur de Pierre Sage a changé de système pour faire rentrer Lacazette (63e) puis Mikautadze (79e). Changement payant puisque les leaders ont cédé à deux reprises et ont été nettement plus à la peine face à cette nouvelle animation offensive. Il fallait y penser plus tôt.

Une défense approximative

On louait un PSG offensif qui ne prenait que très peu de buts sur ses dernières sorties. Lors de ses cinq dernières rencontres, Paris n’en a encaissé qu’un, une forme de révolution. Face à une attaque lyonnaise rapide et efficace, Paris est retombé dans ses travers. Le duo Beraldo-Marquinhos a d’abord été performant et surtout peu sollicité avant de prendre l’eau en fin de rencontre. Le plus jeune des deux était bien en retard sur le but de Cherki (83e) et le capitaine a eu du mal à contenir la fougue de Mikautadze entrée en fin de match. Enfin sur l’ultime but du match signé Tolisso (90+2), personne n’a pu lui contester le ballon dans les airs, la faute à une très mauvaise anticipation.

Source du contenu: www.lefigaro.fr

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