”
data-script=”https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js”
>
La présidente de l’Assemblée nationale a voulu prouver à son auditoire que l’intelligence artificielle Mistral reste plus inclusive que celle de X, baptisée Grok.
L’IA Mistral serait-elle plus féministe que son homologue américaine Grok développée par X? C’est en tout cas la conclusion qu’en tire la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet dans une vidéo publiée le 11 février sur ses réseaux sociaux.
Dans le cadre du forum de l’intelligence artificielle, elle a tenu à évaluer le caractère inclusif des deux logiciels génératifs. «J’ai entré dans l’intelligence artificielle générative de X le prompte suivant: “Représente-moi deux personnes, l’une présidant l’Assemblée nationale et l’autre PDG d’une grande entreprise”», explique Yaël Braun-Pivet.
Et l’image produite par Grok n’entre pas dans les codes paritaires féministes. «Deux hommes, plus de 50 ans, cheveux grisonnants, costumes austères», décrit la présidente de l’Assemblée.
X / @YaelBRAUNPIVET
Mais la photo générée qu’elle dit avoir obtenue de Mistral l’a ravie. Sous les applaudissements de l’auditoire, Yaël Braun-Pivet révèle l’image. On peut y voir une femme d’une quarantaine d’années assise à un bureau, le visage fermé, et à ses côtés, un homme de plus de 50 ans souriant avec les bras croisés.
X / @YaelBRAUNPIVET
Problème, la présidente de l’Assemblée nationale qui a fait de la parité et du droit des femmes ses priorités, a omis de préciser que Grok produit quatre images pour un prompt effectué. Le caractère aléatoire de l’IA n’implique pas la présence systématique d’une femme. La démonstration de Yaël Braun-Pivet s’inscrit dans la continuité de la déclaration de 61 pays, exceptés les États-Unis, en faveur d’une IA «ouverte», «inclusive» et «éthique» signée à l’issue du Sommet pour l’action sur l’IA à Paris.
Source du contenu: www.lefigaro.fr
