”
data-script=”https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js”
>
Comme d’autres entreprises, le géant du divertissement fait machine arrière sur sa politique en matière de diversité, d’équité et d’inclusion.
Après Meta, Amazon, Google ou encore McDonald’s, c’est au tour de Disney de mettre en sourdine sa politique en matière de diversité, d’équité et d’inclusion pour mieux se concentrer sur les résultats commerciaux. Et surtout, s’adapter à la nouvelle ère Trump. Dès le premier jour de son retour à la Maison Blanche, le président avait signé un décret exécutif déclarant «illégaux» les programmes et politiques de «DEI» au sein de l’État fédéral. Cette décision avait entraîné dans son sillage une réaction en chaîne de la part des entreprises privées.
Parmi les mesures annoncées par Disney, la décision d’alléger les avertissements diffusés sur Disney+, avant le visionnage de certains grands classiques du studio comme Peter Pan, Les Aristochats ou Dumbo. Ils avaient été intégrés en 2019 en raison de clichés jugés racistes dans certaines scènes. Désormais, selon Axios, la mention abrégée indiquera qu’un programme «est présenté tel qu’il a été créé à l’origine et peut contenir des stéréotypes ou des représentations négatives». Surtout, cette mention sera déplacée dans la fiche descriptive du film et non plus diffusée automatiquement.
Parmi les autres mesures, la suppression de son programme «Reimagine Tomorrow», un espace en ligne destiné à «amplifier les voix sous-représentées». Ou encore la révision des critères de rémunération de ses dirigeants, allégés du facteur de performance «diversité et inclusion».
En décembre 2023, le PDG du groupe Bob Iger avait déjà averti, alors que l’entreprise était empêtrée dans des guerres culturelles, qu’il fallait revenir aux fondamentaux. «Nous devons d’abord divertir. Il ne s’agit pas d’envoyer des messages». À vrai dire, le virage «woke» de Mickey ne lui avait pas vraiment réussi. Longtemps considérée comme l’une des marques préférées des Américains, Disney était devenu, voilà deux ans, l’une des plus détestées outre-Atlantique…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
