Les accusations contre Pretoria soulèvent la question de la présence de nombreuses personnalités originaires de ce pays dans l’entourage du président, dont Elon Musk.
Après l’Amérique du Sud, l’Europe et l’Asie, Donald Trump s’en est pris à l’Afrique. L’ire du président des États-Unis est tombée sur l’Afrique du Sud, quand sur son réseau Truth Social il a affirmé que Pretoria « confisque des terres et traite TRES MAL certaines catégories de personnes ». Dans la foulée, il a comme toujours accompagné sa diatribe de menaces : couper « tout financement futur à l’Afrique du Sud » en attendant qu’une « enquête complète sur cette situation soit achevée », sans autres précisions.
« Le gouvernement sud-africain n’a confisqué aucune terre », a rétorqué le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, dans un communiqué. La question de la propriété agraire est, en Afrique du Sud, un sujet extrêmement sensible et inflammable alors que la vaste majorité des terres appartient à la minorité blanche, héritage de la politique de la colonisation, puis de l’apartheid. La promesse de redistribuer 30 % des terres aux Noirs, centrale dans tous les scrutins depuis 1994, et…
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