Après l’Amérique, Monaco et l’Élysée, Jeff et sa famille sont à Londres pour un cinquième volet consternant.
Le touriste anglais qui arpente les couloirs du métro parisien ces jours-ci ne peut ignorer la sortie de God Save the Tuche. Il doit penser que le Brexit n’était pas complètement une erreur. Sur l’affiche, « C’est qui les Kings ? », feint de demander la famille franchouillarde – ou plutôt l’équipe marketing de Pathé. Bande de taches. Tout le monde sait qu’il n’y a qu’un seul King, Éric Cantona, attaquant de Manchester United dans les années 1990, footballeur et poète au col relevé, capable de gestes et d’aphorismes perchés.
Les Tuche en Angleterre, c’est l’idée de génie de ce cinquième volet, après l’Amérique, Monaco ou l’Élysée – il aurait fallu vérifier l’ordre exact mais la Convention de Genève interdit de visionner les quatre premiers Tuche dans un laps de temps si court. Cette fois, Jean-Paul Rouve s’occupe de tout. Exit Olivier Baroux, réalisateur historique, après le faible score des Tuche 4 (2,4 millions d’entrées, soit deux fois moins que le troisième).
Trois fois plus de clichés et de gags nuls
Rouve, en plus de coiffer…
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