Coupe de France: Luis Enrique (PSG) se plaint d’un «terrain compliqué» et félicite Espaly

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En conférence de presse, Luis Enrique a félicité Espaly après la victoire compliquée du PSG (2-4) mais a aussi eu un mot sur la pelouse qu’il juge de mauvaise qualité.

L’entraîneur du PSG, Luis Enrique, a estimé que la qualification en 8e de finale de Coupe de France du PSG face au club amateur de National 3, Espaly avait été un «match difficile» à cause en partie d’un «terrain compliqué». «Je félicite l’entraîneur d’Espaly, Lionel Vaillant, ils ont été dans leur match, sans faire usage d’armes déloyales, ils ont été au niveau, ce qui nous a compliqué les choses», a expliqué Luis Enrique, regrettant la mauvaise qualité de la pelouse.

«Je ne cherche pas d’excuse, mais nous avons joué sur un terrain de rugby, le ballon rebondit constamment. On doit pouvoir jouer partout, on est ravis que cette compétition existe mais pour le bien de tous, les conditions méritent d’être meilleures», a-t-il ajouté. Selon lui, la Coupe de France est «une compétition difficile qui est rendue compliquée en raison de l’absence de la VAR et des terrains compliqués, il y a tout un tas de circonstances».

Kimpembe n’est pas rentré à cause du terrain

Alors qu’il a fait un changement de trois joueurs à la mi-temps (Zague, Ruiz et Mayulu), le coach a expliqué que ce sont «des changements dus aux véritables risques dans ce match, les joueurs d’Espaly avaient une bonne défense dans l’axe, c’est pour cela qu’il fallait mettre nos meilleurs joueurs sur les ailes, Fabian Ruiz a été remplacé car il a eu un problème», a-t-il expliqué. Le défenseur Presnel Kimpembe aurait pu rentrer en jeu lors de cette rencontre, lui qui a été éloigné des terrains depuis bientôt deux ans mais l’Espagnol n’a pas voulu prendre de risque à cause de l’état de la pelouse: «C’est lié au terrain de jeu, cela représentait un risque, ce n’était pas idéal pour qu’il revienne».

De son côté, l’entraîneur du club de National 3, Lionel Vaillant a ressenti «de la fierté» car «on a tenu la dragée haute à Paris, on a même une balle de 3-2, et s’il a fait trois changements à la pause cela veut bien dire qu’on leur a posé problème». «Il manque deux minutes pour rendre une copie parfaite, nous étions à deux minutes d’un grand exploit», a-t-il souligné, «et nous avons rendu une belle image du foot amateur car c’était bien David contre Goliath».

Source du contenu: www.lefigaro.fr

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