Le ministre de l’Économie est la cheville ouvrière de la négociation menée avec les partis de gauche. Mais il assure au Figaro «ne pas vouloir d’impôts supplémentaires».
On saura mardi, jour de la déclaration de politique générale du premier ministre François Bayrou, si Éric Lombard est effectivement, comme le décrit un patron du CAC 40, « un grand tacticien », ou bien un grand naïf. Depuis sa nomination à la tête du ministère de l’Économie et des Finances, l’ancien patron de la Caisse des dépôts a été la cheville ouvrière de la négociation engagée avec les partis politiques, surtout avec ceux de gauche (hors Insoumis) pour les convaincre de ne pas censurer le gouvernement.
Depuis la première minute et probablement jusqu’à la dernière, il n’aura « jamais été sûr du tout d’y arriver ». Mais il y aura mis beaucoup d’ardeur. Pour Éric Lombard, c’est une démarche qui vient de loin. Le nouveau patron de Bercy s’était engagé dans sa jeunesse derrière Michel Rocard, et a travaillé au cabinet de Michel Sapin (1991-1992) avant de basculer dans le privé (BNP Paribas, Generali). En 2007, il avait cofondé avec son ami Bernard…
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