VU D’AILLEURS – « Ce n’est pas le manque d’instruction ou la pauvreté qui alimente la violence, mais une idéologie contraire à notre civilisation », assure Sebastian Gorka.
Par Paolo Mastrollilli (La Repubblica)
« Nous sommes en première ligne de la guerre contre le terrorisme. » Telle est la réaction à chaud de Sebastian Gorka, qui reviendra à la Maison-Blanche en tant que directeur de la lutte antiterroriste le 20 janvier prochain, après avoir vu les images du massacre survenu à La Nouvelle-Orléans. Le drapeau de l’EI retrouvé dans la voiture du kamikaze confirme en effet les craintes que le conseiller de Trump avait déjà soulevées ces derniers jours. La menace est à nouveau bel et bien présente, et pas que pour les États-Unis.
LA REPUBBLICA. – Le terrorisme islamique reste-t-il le principal danger ou voit-on d’autres risques émerger ?
Sebastian GORKA. – Nous faisons face à de nombreuses menaces. Les forces d’Al-Qaïda et de l’EI se sont considérablement développées depuis que Joe Biden a rendu l’Afghanistan au régime fondamentaliste des talibans. Mais nous devons aussi nous méfier d’autres acteurs, comme le Hamas, qui a massacré…
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