RÉCIT – Au ministère des Finances, l’ambiance est plombée par les erreurs de prévisions budgétaires de 2023 et 2024, qui ont valu aux hauts fonctionnaires une pluie de reproches. Malgré les rebuffades, les technos restent fidèles à leur champion, Emmanuel Macron.
« Le bâtiment est un peu austère, mais il y a une super ambiance ! » Malgré tous les efforts des secrétaires généraux successifs, rien n’a changé au ministère des Finances depuis le tournage de L’Auberge espagnole , il y a plus de vingt ans. Les food-trucks en plein air, les fauteuils dispersés dans les vastes halls, les timides baby-foots et les salles de réunion bariolées du « Bercy Lab » n’ont aucune prise sur l’esprit du lieu. Les nouveaux venus demeurent saisis, tel le jeune Romain Duris, par l’immensité des bâtiments, les kilomètres de moquette gris-vert des couloirs, les cloisons beiges immaculées, l’alignement régulier des portes en bois, le silence épais de la citadelle.
”
data-script=”https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js”
>
En apparence, les hauts fonctionnaires évoluent ici encore dans une bulle de sérénité et d’efficacité, qui peut angoisser les personnalités dispersées. Les autres y font leur nid, voletant au fil des années de bureau en sous-direction et cabinet ministériel. On croise parfois…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
