RÉCIT – Malgré la douleur de la perte d’un proche, ces militants réclament la fin des opérations de Tsahal à Gaza et une solution politique au conflit.
Ce mercredi matin, le tonnerre gronde dans le ciel gris de Tel-Aviv. La pluie battante cogne sur les baies vitrées du salon de Yonatan Zeigen. Lui est pieds nus. Quinze mois après les attaques du Hamas, et le début de la guerre à Gaza, il a troqué son poste de travailleur social pour se consacrer à une activité de militantisme à plein temps. Sa mère, Vivane Silber, une militante humanitaire israélo-canadienne, a été assassinée le 7 octobre 2022 dans sa maison du kibboutz Beeri. « Avant, je me levais tous les matins pour aller travailler, je rentrais, j’élevais mes enfants, et je ne me préoccupais pas de ces questions. Mais vivre en ignorant l’impact de l’occupation et du conflit n’est plus possible aujourd’hui », affirme-t-il.
Yonatan Zeigen espérait que les attaques meurtrières du Hamas sur des civils israéliens provoqueraient chez les Israéliens la réalisation que le cycle de violences et d’oppression n’est plus viable, et qu’il faut chercher une alternative à…
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